Présentation

Présentation
Voilà, pour ceux qui ne me connaisse pas, je m'appelle Camille, j'ai 15 ans, je vis dans le Beaujolais et le reste...on s'en fous xD

Pour ceux qui veulent lire mes deux premières fictions, voilà le lien : ma-fic-th-du69


Cette fiction est donc ma troisième et ma dernière.
Bonne lecture !


Présentation des personnages :

Moi, Camille
Laurence
Mes amis
Bill Kaulitz
Tom Kaulitz
Gustav Schafer
Georg Listing
Autres personnages ou personnages inconnus

# Posté le lundi 13 août 2007 16:21

Modifié le mercredi 15 août 2007 11:44

Pas sans toi : Prologue

Pas sans toi : Prologue
Un soir. Identique à tous les autres soirs d'hiver. Un soir de pleine lune, dont seul le souffle du vent vient en perturber le calme.
Le souffle du vent...et la plainte de deux enfants.


Enfants : Mamaaaaan !!!!

Dans une maison, une femme se réveille. Par habitude ou par réflexe, elle regarde à coté d'elle. Mais comme d'habitude, depuis deux ans, il n'y a personne. Une douce lumière, chaude et rassurante, éclaire désormais sa chambre, où ses deux enfants viennent la retrouver.

Femme ( en les prenant dans ses bras ) : Qu'est ce qui se passe, mes chéris ?

Ils sont deux. Deux jumeaux, une fille et un garçon. Ils sont âgés de six ans.

Garçon ( penaud ) : On a encore fait le même cauchemar...

Fille ( effrayée ) : J'ai peur maman...


La femme les serre plus fort contre elle, retenant à grand-peine ses propres larmes. Elle aussi à fait un cauchemar, sûrement identique à celui de ses enfants.

Femme : Je sais mes amours, c'est dur pour vous...mais il faut tourner la page...même si c'est difficile...

Enfants ( en pleurs ) : Je veux papa !!


La femme relâche son étreinte et les regarde. Ses deux enfants...ils ressemblent tant à leur père...le même regard, le même sourire...et le même caractère. D'elle, ils avait hérités de ses cheveux presque noirs et de sa peau mat. Et de la même force qui les faisait avancé tous les trois, malgré le drame qui c'est produit il y a deux ans...l'Amour...

Fille ( regard suppliant ) : On peut resté avec toi maman ?

Femme ( avec tendresse ) : Bien sur mes chéris. Allez, venez.


Les enfants se glissent sous la couette moelleuse et dans les bras l'un de l'autre. Ils ont cette relation que seuls les jumeaux ont...ils partagent tous, rêves comme cauchemars...vie comme mort...peut-être ne comprenez vous pas...plus tard...
La femme les regarde s'endormire...oui, ils ressemblent vraiment à leur père...elle attend patiemment qu'ils s'endorment avant de se lever délicatement et de descendre dans la cuisine. Elle sais qu'elle ne dormira plus, comme chaque fois qu'elle revis cette scène, ce cauchemar, ce souvenir qui a marqué pour toujours sa vie...elle se prépare un café et va s'installer devant la grande baie vitrée du salon. La neige tombe...silencieuse poudre blanche de décembre...il neigeait quand le drame est arrivé...parfois, elle se demande pourquoi elle continue...sans LUI...tout semble moins beau, plus froid...et ses yeux tombent sur une photo de ses enfants...ses deux petits anges. C'est pour eux qu'elle continue. Pour eux qu'elle trouve la force d'aller de l'avant. Puis son regard se pose sur une autre photo...elle et son mari...il y a 17 ans...17 ans qu'ils étaient ensemble, 17 ans qu'ils se connaissaient...17 ans qu'ils s'aimaient...et maintenant...2 ans sont passés...2 ans qu'IL est mort...Elle n'y arrive plus...ses larmes coulent, sa tasse tombe à terre et se brise en mille morceaux...comme son c½ur. Elle tombe à genoux, lève ses yeux embués de larmes vers le ciel étoilé.

Un murmure :


Femme : Pourquoi toi ?

Larmes qui tombent à terre, sans bruit.
Larmes de tristesse.
Larmes de douleurs.
Eclat de pleine lune.

Souvenirs...

# Posté le lundi 13 août 2007 16:27

Modifié le lundi 10 septembre 2007 14:20

Pas Sans Toi / Chapitre 1 : Quand tu es parti...

Pas Sans Toi / Chapitre 1 : Quand tu es parti...
La neige tombe, en cette journée de décembre...
Plusieurs personnes entourent un corps, presque immobile. Mais ne nous intéressons pas à elles. Pénétrons à l'intérieur de ce cercle pour mieux observé la scène. Un femme, d'environ 30 ans, sers contre elle le corps d'un homme, un peu plus âgé qu'elle apparemment. La délicate poudre blanche de l'hiver est teintée de rouge autour de ce corps. Et Elle...elle lui murmure des mots à son oreille...une dernière fois...les secours tardent à arriver à cause de la neige...et plus le temps passe, plus l'espoir s'éteint dans les yeux de la jeune femme.


Homme ( faiblement ) : Tu ne m'oubliera jamais ?

Femme ( entre deux sanglots ) : Jamais...mais tu va t'en tirer, je te le promet...

Homme ( triste sourire ) : Tu tient toujours tes promesses...mais j'ai peur que celle là ( il s'arrête pour tousser ) tu ne puisse pas la tenir...

Femme ( en le serrant plus fort ) : Dis pas de bêtises...

Homme ( la regardant dans les yeux ) : Il fait froid d'un coup, tu trouve pas ?

Femme ( pauvre sourire ) : C'est normal, on est en hiver...

Homme ( en la regardant dans les yeux ) : Non...il fait froid ( il prend la main de la femme et la pose sur son c½ur ) là...


Il tousse encore, mais cette fois, il crache aussi un peu de sang.

Homme : J'aurais dû faire plus attention...

Femme : C'est pas ta faute, ce chauffard t'a délibérément foncé dedans...c'est un fou...

Homme : Peut-être...


Un léger silence s'installe, troublé seulement par les sanglots de la jeune femme.

Homme : Je crois que cette fois...c'est la fin...tout devient sombre...

Femme : Accroches toi...pour tes amis, pour ton frère, pour tes enfants...pour moi...

Homme : J'essaie, je te jure que j'essaie...mais...


Il tousse à nouveau.

Homme : Tu diras à mon frère que je l'aime de tout mon c½ur...

Femme : Tu lui diras toi, parce que tu ne vas pas mourir !

Homme : Promet le moi...

Femme : Mais...

Homme : Promet !

Femme : Je...d'accord...

Homme : Dis aussi à Erwan et Kennedy que je les aime plus que tout...mes petit anges...

Femme : Je leur dirai...


Une sirène se fait entendre au loin...
L'espoir renaît un peu dans les yeux de la jeune femme.


Femme : Les secours arrivent, tu vas t'en tirer !

Homme : Non...c'est...trop tard...

Femme : Ne dis pas ça...

Homme ( vrillant son regard dans le sien ) : Je t'aime ma puce...dans cette vie comme dans l'autre...je t'aime...

Femme : Moi aussi je t'aime mon amour...ne pars pas, reste avec moi, reste avec nous !!


L'homme se raidit. Ses yeux, plantés dans ceux de sa femme, sont vides. C'est fini.
La jeune femme passe délicatement sa main sur son visage d'ange. Elle ferme ses yeux, ses yeux qu'elle aimait tant. Ces yeux qui ne la regarderont plus jamais. Elle se penche sur son visage et embrasse ses lèvres, déjà froides. Une dernière fois.


Femme ( en pleurant ) : Adieu...Bill Kaulitz...

Les secours sont là. Un infirmiers palpe le cou de l'homme et secoue la tête d'un air navré.

Infirmier : Je suis désolé madame...il est...

Femme ( le regard vide ) : Mort...

Infirmier : Je suis désolé...

Femme ( en se relevant et en criant ) : SI VOUS ÉTIEZ ARRIVÉ PLUS TÔT, IL SERAIT TOUJOURS VIVANT, BANDES D'INCAPABLES !

Infirmier : Calmez vous ! Les chasses-neiges ont pris du retard, et nous avec ! Dans une autre saison, nous serions arrivé à temps !

Femme ( criant toujours ) : VOUS CROYER QU'IL A EU LE CHOIX DE LA SAISON POUR MOURIR ?

Infirmier : Ce n'est pas ce que...

Femme : Taisez-vous, taisez-vous, TAISEZ-VOUS !


Elle se retourne brutalement et se dirige d'un pas ferme vers un homme, qu'elle attrape par le col.

Femme ( entre ses dents ) : Et TOI...pourquoi tu lui a foncé DÉLIBÉRÉMENT dedans, hein ?

Homme ( à moitié étranglé ) : Je...pas fais exprès...vous jure...

Femme : Pas fais exprès, mon ½il ! Tu crois que personne l'a vu, ton petit sourire satisfait quand tu l'a renversé, espèce de malade ?!


Elle le relâche et il tombe à terre. Elle baisse la tête et le regarde d'un air méprisant.

Femme : Tu me dégoûte !

Un policier arrive à ce moment là.

Policier : Pouvez-vous m'expliquer cet accident madame ?

Femme : Vous appelez ça un accident ? Moi, j'appelle ça un homicide VOLONTAIRE !

Policier : Calmez vous et expliquer moi.

Femme : Avant, mettez les menottes à cette...pourriture ( en désignant l'homme toujours à terre ). S'il s'échappe, je...


Le policier appelle un de ses collègue qui entreprend de garder l'homme.

Policier : Nous allons allez au commissariat et vous m'expliquerez tout, d'accord ?

Femme : Une minute.


Elle se dirige vers le brancard sur lequel est allongé son mari.

Femme ( à un infirmier ) : Où l'emmener vous ?

Infirmier : A la morgue...vous pourrez aller le voir...


Le policier s'approche et observe le corps.

Policier : Une autopsie ne me semble pas nécessaire, les causes du décès sont limpides. Et je suppose que madame se serait opposée à ça...

Femme ( ton sec ) : Vous supposez bien.

Policier : Vous pouvez l'emmener. Quant à vous, madame, suivez moi.

Femme : Attendez, je dois appeler une amie pour qu'elle aille chercher mes enfants à la maternelle.

Policier : Très bien.


Elle prend son portable. Mais avant, peut-être voulez vous savoir qui est cette femme, sa véritable identité.
Cette femme, c'est moi...à 32 ans.
Je compose le numéro de ma meilleure amie...Laurence.


Laurence : Allô ?

Moi : Laurence ? C'est Cam...

Laurence : Cam ? Qu'est ce qu'il se passe ? T'a pas l'air bien...

Moi : Je t'expliquerais plus tard...Tu peux me rendre un service s'il te plait ?

Laurence : Bien sur !

Moi : Merci...tu peux aller chercher Erwan et Kennedy à la maternelle et les garder chez toi jusqu'à ce que je revienne s'il te plait ?

Laurence : Bien sur, mais...pourquoi ? Vous avez prévu quelque chose avec Bill ?

Je me met à pleurer.

Laurence : Cam, qu'est ce qui se passe bon sang ! Je suis ta meilleure amie, tu dois me le dire !

Moi :Il...Bill est...mort...

Laurence : QUOI ?????

Moi : Une voiture lui a foncé dedans...délibérément...

Laurence : Oh ma chérie !!!

Moi : Ne dis rien aux enfants, c'est à moi de leur dire.

... : Comment ça Bill est mort ? Explique moi !

Ah. Le mari de Laurence, Gustav Schafer, s'est emparé du téléphone.

Gustav : Mon ami est...mort ? Tu l'as dit à Tom ?

Moi : Non pas pour l'instant...écoutez, je dois vous laisser tous les deux, je dois aller au commissariat, avec l'homme qui lui a foncé dedans...je vous rappel dès que je suis sortie.

Laurence : Ne t'inquiètes pas pour Erwan et Kennedy, on s'en occupe.

Moi : Merci...

Laurence : Bon courage p'tit wapiti...

Je raccroche.


Et revient dans la réalité...

Je me relève doucement. Une piqûre sur mon index droit se fait sentir. Zut, je me suis coupé avec un morceau de ma tasse. Mais je m'en fiche. Aucune douleur ne peut égalé celle que m'a causé la perte de mon mari...
J'ai maintenant 34 ans. Erwan et Kennedy, mes enfants, en avaient 4 quand leur père est mort. Ils ont aujourd'hui 6 ans.
Je nettoie tristement les débris de tasse puis je m'assoie sur un fauteuil...
Sans m'en rendre compte, je m'endors...

C½ur qui bat.
Pour un c½ur qui s'arrête.

Souvenirs...




Alors, que pensez vous de se 1er chapitre ?
On apprend direct la mort de Bill
* Nooooooooooooon !!! *
* Oooo, c'est bon, il sera quand même dans l'histoire -_-" *
Au cas où certains ne comprenne pas, l'histoire se passe maintenant, mais est basée sur les souvenirs ^^
Voili voilou ^^

Avis ?

# Posté le mardi 14 août 2007 06:15

Modifié le mardi 11 septembre 2007 00:16

Pas Sans Toi / Chapitre 2 : Prise de bec au commissariat...

Pas Sans Toi / Chapitre 2 : Prise de bec au commissariat...
... : Mais puisque je vous dis qu'il lui a foncé délibérément dedans ! Vous êtes bouché ou quoi ?

... : Calmez vous, madame Kaulitz ! Nous n'avons aucune preuve !

... : Je ne lui ai pas foncé dedans ! Vous affabulez ma chère ! La douleur vous égare !


Je suis dans le commissariat. Avec l'assassin de mon mari. Là, il commence sérieux à me chauffer...tant pis pour lui.

Moi ( serrant les poings ) : Ne m'adressez même pas la parole, espèce de malade ! Des témoins vous ont vu foncé dans mon mari ! Et d'après les analyses, vous n'étiez même pas sous l'emprise d'une quelconque drogue, de l'alcool ou d'un médicament ! Vous n'êtes qu'un misérable assassin ! Et j'irai jusqu'au bout pour le prouver, vous m'entendez ? JUSQU'AU BOUT ! Même si c'est la dernière chose que je dois faire dans ma vie !

Gagné. L'homme blêmit sérieusement.

Policier : Madame calmez-vous pour l'amour de Dieu !

Moi : Vous savez ce que j'en pense de votre Dieu ? VOUS LE SAVEZ ?

Ce fût au tour du policier de blêmir. Cette affaire n'allai pas être simple pour lui, loin de là.

Policier : Hum...vous dites que des témoins ont vu clairement Monsieur. X foncé dans votre mari...

Moi ( bras croisés ): C'est exact.

Policier : Pouvez vous les contacter ?

Moi ( sarcastique ) : Je vous rappel que trois d'entre eux sont venus avec nous, en tant que témoins justement.

Policier ( confus ) : Ah, euh...oui c'est vrai, bon...euh...( il prend un téléphone et appel un de ses collègue ) Ernest, tu peut m'envoyer les trois témoins de l'affaire Kaulitz s'il te plait ? Merci.

Deux minutes après : Toc, toc, toc.

Policier : Entrez !

Trois personnes entre dans la pièce. Un homme d'une quarantaine d'année, un jeune femme d'environ vingt ans et une vieille dame.

Policier : Bien. Vous êtes ici en tant que témoins de ce regrettable accident...

Moi ( je le coupe ) : Meurtre.

Policier : Euh...ça reste à prouver...bon...commençons par vous, monsieur. Pouvez-vous décrire la scène ?

Homme : Tout à fait. M.Kaulitz traversait la rue, sur le passage piéton, très prudemment quand cet homme ( il désigne l'homme X ) au volant de sa Clio noire s'est mis à doubler toutes les voitures, a grillé un feu rouge avant de foncé sur votre mari madame...le pauvre n'a pas eu le temps de réagir...

Policier : Je vous remercie. Et vous, mademoiselle, avez vous la même version des faits ?

Jeune femme : A peu près, disons que je n'étais pas dans la même situation que monsieur. Je m'étais arrêtée pour laisser traverser M.Kaulitz quand il m'a doublée et lui a foncé dedans...

Policier ( en notant tous sur son ordinateur ) : Très bien...et vous madame ?

Dame : J'ai la même version que ma petite fille, j'étais avec elle dans la voiture.

Policier : Très bien, je vous remercie beaucoup. Vous pouvez y aller, nous vous re-contacterons peut-être.

Dame ( à moi ) : Bonne chance pour la suite...et toutes mes condoléances pour votre mari...


Moi : Merci madame...

Ils quittent la pièce. Le policier se tourne vers X.

Policier : Alors mon gaillard ! Tu vas avouer maintenant ? Tout est contre toi !

X : Mais...c'est un complot ! Je n'ai rien fait, vous m'entendez ? RIEN FAIT !

Policier : Je te conseil de te calmer !


Moi : Avoue que tu as volontairement tuer mon mari !

Je le fixe droit dans les yeux, avec un regard qui ne laisse qu'une possibilité : la vérité.

Moi : Tu sais au moins que j'ai deux enfants ? Comment je vais leur annoncer que leur père est mort ? Met-toi deux secondes à ma place, espèce d'ordure ! Tu viens de briser une famille !

X : Je...bon très bien, j'avoue...j'ai volontairement tué M.Kaulitz...

Policier : Et pourquoi ?

X : Parce que...


... : Maman ? Maman ? MAMAN !

Je me réveille. Erwan et Kennedy sont à côté de moi.

Moi ( émergeant ) : Mmmmm... qu'est ce qu'il y a mes amours ?

Erwan : C'est le matin, maman !

Kennedy : Faut aller à l'école !

Moi : Quelle heure il est ?

Erwan : On sais pas encore lire l'heure...

Je regarde l'horloge du salon. Oh, ça va, ils ont école à 8h30 et il est...7h ! Je me lève et file dans la cuisine pour leur préparer leur petit déjeuner.

Moi : Mangez, pendant ce temps, je vais préparer vos affaires et m'habiller.

Je monte vite fait, prépare une robe à manches longues prune et des collant de laine blanches pour Kennedy et un jean avec un pull à col roulé vert pour Erwan. Je leur pose aussi leur chaussettes et je file m'habiller. J'ai une de ces têtes ! Une tonne d'anti-cernes ne viendrait pas à bout de celles qui marquent mon visage. Tant pis. J'enfile un jean et un T-shirt rouge, une veste en laine noire, me coiffe rapidement puis me regarde dans la glace de ma chambre. Mes yeux reste scotché sur mon cou, autour duquel est accroché une chaîne d'argent avec un pendentif, en argent également. Une moitié de c½ur. L'autre moitié, c'est Bill qui l'a. Dans la tombe...il m'avait offert ça à notre mariage. Je ne le quitte jamais, même pour dormir. Je descend rapidement. Erwan et Kennedy ont finis.

Kennedy : Tu m'a mis quoi comme vêtements ?

Moi : Ta robe préférée, ma puce, la prune.

Kennedy : Chouette ! C'est celle que Papa m'avait offerte, avant de...

Erwan : Tais toi ! Je veux pas qu'on parle de ça !


Moi : Erwan ! Excuse toi auprès de ta s½ur ! Et toi Kennedy, tu sais très bien que ton frère n'aime pas qu'on aborde ce sujet.

Erwan et Kennedy ( penaud ) : Pardon Maman...

Moi ( après leur avoir fait un bisou ) : Aller, c'est rien, montez vite vous habillé et faire votre toilette, il est déjà 7h30 ! Aller, aller !

Ils montent rapidement. Pendant qu'ils se préparent, je me prépare un café que je boit en deux gorgées. A 8h, ils descendent enfin.

Erwan et Kennedy : C'est boooon !

Moi : C'est bien, aller, maintenant, aller mettre vos chaussures, on part ! Et n'oublier pas vos cartables ! Ils sont dans l'entrée.

Je fourre la vaisselle sale dans le lave vaisselle, puis vais dans l'entrée enfiler mes bottes noires à talons. Je prend mes clés de voiture, les enfants montent.

Moi : Erwan ?

Erwan ( interloqué ) : Quoi Maman ?

Moi ( en souriant ) : Tu n'as pas l'impression d'avoir oublié quelque chose ?

Erwan ( réfléchissant ) : Euh...non.

Kennedy : Ton cartable, espèce de berchu !

Erwan : Oh zut !


Plus tard, les enfants étaient à l'école et moi, j'arrivais à MON école. Je suis institutrice pour enfants handicapés mentaux et moteurs ( physique ). Cette école, je l'ai crée avec mes amies, Laurence, Jessica, Manon et Héloïse. A peine suis-je arrivée que Laurence me saute dessus.

Laurence : Salut toi ! ( puis après m'avoir regardé attentivement ) Oula ! T'as une tête de cadavre fraîchement déterré ce matin ! Encore un cauchemar ?

Moi : Faut croire...

Laurence : Et...tes enfants aussi ?

Moi : Oui...

Laurence ( en me prenant dans ses bars ) : Allé, faut que tu tourne la page ! Je sais que c'est dur mais...ça fait deux ans, Cam...

Moi ( je m'écarte ) : Tu crois que je fais quoi ? Mais j'y arrive pas !

Laurence : Désolée...

Moi : Non, c'est moi...je sais pas ce que j'ai, je n'arrive pas à tourner la page...et voir tout ces trucs sur Tokio Hotel, ça me rend encore plus triste...c'est fou que leur groupe est duré aussi longtemps...

Laurence : Et il aurait duré encore plus longtemps si ce malade n'avait pas tué Bill.

Moi : Oui...au fait, tu as des nouvelles de Tom ?

Laurence : Non...pas depuis une semaine...

Moi : Je suis inquiète pour lui...depuis la mort de Bill...il semble tellement absent et j'ai peur qu'il fasse une bêtise...

Laurence : Il t'as juré de continuer !

Moi : Je sais...

Laurence ( en me prenant par l'épaule ) : Aller, chasse toi ces idées noires de la tête ! Héloïse t'attend avec les tous petits ! Ça va te faire du bien de revoir tes petites têtes d'anges ! ( grand sourire )

Moi ( rires ) : Tu as raison !

Je file dans notre « salle des profs » déposer mon sac avant d'aller dans la jolie salle beige où m'attendent Héloïse et les enfants.

Héloïse ( en souriant ) : Oh, les enfants, voilà Camille ! Qu'est ce qu'on dit ?

Enfants : Bonjoooour !!

Moi : Bonjours les poussins !

Puis après leur avoir fait à chacun un bisou, je vais faire la bise à Héloïse.

Héloïse : Ça va ? T'a l'air crevée.

Moi : Oui, ça va, t'inquiètes pas.

Héloïse : Je vois...Bill ?

Moi : Oui...mais j'ai pas envie d'en parler...

Héloïse : Oui, je comprend, excuse moi.

Moi ( sourire ) : C'est rien.

La matinée passe, tranquille.
Puis dans l'après-midi...


... : Salut la compagnie !



Mais qui ça peut bien être ?
Voilà, le mystère de la mort de Bill, ben vous en saurez pas plus pour l'instant. Ben oui, je maintient le suspens ^^
Et ne vous inquiété pas pour votre Billou, il apparaîtra bientôt dans l'histoire ( dans les souvenirs ^^ )
* Encore heureux è_é *

# Posté le mardi 14 août 2007 17:05

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 23:15

Pas Sans Toi / Chapitre 3 : Ben tient, ça faisait longtemps !

Pas Sans Toi / Chapitre 3 : Ben tient, ça faisait longtemps !
Je me retourne.

Moi ( surprise ) : Ben...qu'est ce que vous faites ici tous les deux ?

... ( en riant ) : Merci de l'accueil, ça fait plaisir !

... : T'es pas heureuse de voir ton beau-frère préféré ?


Moi ( en riant ) : T'es mon seul beauf, Tom !

Vu que j'étais agenouillée pour jouer avec les enfants, je me lève pour aller lui faire la bise.

... : Et moi tu m'oublie ?

Moi : Mais non, Georg !

Je vais aussi lui faire la bise. Puis je prend les mains de Tom.

Moi : Ça fait plaisir de te voir ! Ça va faire une semaine que tu donne plus signe de vie ! J'me suis inquiétée !

Tom : Mais y'avais pas de quoi ! En fait, j'avais besoin de réfléchir...( Georg se met à rire ) oh toi, épargne moi le « ah bon, ça t'arrive ? » que t'allais me lancer, hein !

Georg ( air faussement innocent ) : Ah, mais j'allais rien dire, moi !

Moi ( en rigolant ) : Bon arrêté de vous chamailler vous deux ! J'vous jure, de vrai gamins !

Tom et Georg : Ouiiiii !

Tom ( en se raclant la gorge ) : Bon, si on est là en fait, c'est que...on avais quelque chose à vous annoncer à tous...donc on voulais vous inviter chez moi ce soir. Tu peu venir avec Erwan et Kennedy si tu veux. Et Laurence viendra avec Gustav ! Et Jessica...

Moi : Tu sais, je ne crois pas que Jess est envie de venir ce soir...( à Georg ) Depuis que vous avez divorcé...

Georg : Essaie de la convaincre, c'est très important.

Moi : Ok, mais je ne te garantie rien.

Georg : Merci.

Tom : Bon, on va te laisser, on a plein de chose à faire.

Moi : Ok. Ça m'a fait plaisir de vous revoir tout les deux !

Tom ( en me prenant dans ses bras ) : Moi aussi, belle-s½ur.

Georg : Allé, à ce soir !

Ils s'en vont. Je me demande bien ce qu'ils veulent nous annoncer et surtout, en quoi ça les concerne TOUS LES DEUX m'enfin bon... je retourne vers les petits, qui commençais à s'ennuyer.

Moi ( en souriant ) : Bon, qu'est ce que vous voulez faire ?

Petit garçon : On est quel jour aujourd'hui ?

Moi : Laisse moi regarder...

Je me dirige vers le calendrier du la salle. Aujourd'hui, on est le 12 décembre...QUOI ??? LE 12 DECEMBRE ? Mais...alors demain c'est...le jour où Bill est mort...d'un seul coup, je me sens mal...

Héloïse : Cam, ça va ?

Moi : Je...

Héloïse ( en accourant vers moi ) : T'es toute pale, qu'est ce qui se passe ?

Moi : Demain...c'est le jour où...

Elle regarde le calendrier.

Héloïse : Les enfants, je vais appeler Jessica, elle va venir vous surveiller un moment, Camille et moi on doit aller parler, d'accord ?

Enfants : Oui !

Héloïse : JEEEEEEESSIIIIIICAAAAAA !!!!

Deux minutes plus tard, Jess arrivait en courant.

Jessica : Quoi ? Qu'est ce qui se passe ? ( puis en me regardant ) Cam ? Qu'est ce qui y'a ?

Héloïse : Regarde la date et tu comprendra. Je l'emmène dans la salle des profs, tu peux surveiller les petits ?

Jessica : Ok. Tu m'appelle si il y a un problème.

Puis je sens quelqu'un qui me tire ma veste.

Petite fille : Qu'est ce que tu as, Camille ?

Moi ( en me m'agenouillant face à elle ) : Tu sais, je viens de voir quelque chose qui m'a fait mal, et j'ai besoin de me reposer deux minutes...mais je vais revenir bientôt, d'accord ?

Cette petite fille s'appelle Ellana. Ses parents et ses médecins disent tous qu'elle à un retard mental, mais je n'y crois pas. Elle est très éveillée pour une petite fille de 4 ans...trop même...elle est très mystérieuse aussi...elle ferme les yeux, ses beaux yeux violets. Puis après un instant, elle les ouvre.

Ellana : C'est à cause de la mort de ton mari ?

Je reste pétrifié. Elle ne devrait pas être au courant ! Aucuns de ces enfants n'est au courant !
Héloïse affiche la même stupeur que moi.


Moi ( très sérieuse et en la prenant pas les épaules ) : Ellana, comment sais tu que mon mari est mort ?

Ellana : Je l'ai lu dans tes yeux.

Moi : ...

Après un instant de silence.

Jessica : Euh...viens Ellana, on va jouer avec les autres, d'accord ?

Elle l'entraîna de l'autre coté de la salle, pendant qu'Héloïse et moi nous rendons dans la « salle des profs ».
Laurence est déjà dans la salle.


Laurence ( elle se lève en me voyant ) : Cam ? T'es toute pale, qu'est ce que tu as p'tit wapiti ?

Héloïse : Elle s'est rendu conte que demain, c'était l'anniversaire de mort de Bill...

Laurence : C'est demain ?

Je hoche tristement la tête.

Laurence ( en me prenant dans ses bras ) : Aller Cam, il faut que tu sois forte...comme toujours ! Pense à tes enfants !

Moi : Crois moi, s'ils avaient pas été là, ça ferais bien longtemps que j'aurais rejoint Bill...

Héloïse et Laurence ( choquées ) : Dis pas ça !

Laurence ( énervée ) : Ne redis jamais ça ! Et nous alors ? Et cette école ? Toute ta vie tu as clamée haut et fort que rien ne t'arrêterais, que tu continuerais toujours quoi qu'il arrive ! Tu as juré de construire cette école, d'aidée les enfants handicapé pour qu'ils est la chance que toi tu n'a pas eu, être dans une école qui prend en charge leur maladie ! Avec des gens qui sont là pour eux, pour les aider à surmonter tous ! N'abandonne pas le but que tu t'es fixé ! Bill n'aurait jamais souhaiter ça, tu m'entend ? JAMAIS !

Moi : Et tu as raison sur toute la ligne ! Mais si ça avait été Gustav à la place de Bill ? Je pense que tu tiendrais le même discours que moi.

Le silence se fait soudain...

Moi : Laisse tomber, on va pas s'engueuler pour ça...

Laurence : On oubli ?

Moi ( sourire ) : On oublie !

Héloïse ( changeant totalement de sujet ) : Qu'est ce qu'ils te voulaient Tom et Georg tout à l'heure ?

Laurence : Ils sont venus ?

Moi : Oui, ils nous invitent chez Tom se soir.

Laurence ( interloquée ) : Pourquoi eux deux ?

Moi ( en haussant les épaules ) : J'en sais rien.

La porte de la salle s'ouvre alors. Manon entre.

( Précision : Ce n'est pas la même Manon que dans ma deuxième fic ^^ )


Manon ( surprise ) : Ben...qu'est ce que vous faites toutes là ?

Héloïse : Euh...

Moi : Rien, on allait retourner dans notre salle, je me sentais pas très bien, et Héloïse m'a accompagné le temps que j'aille chercher mon médicament, au cas où...

Manon : Pas la peine de mentir, je sais bien que demain c'est l'anniversaire de mort de Bill. Mais tu sais, si tu ne vouais pas en parler, il te suffisait de me le dire...

Moi : Oui, tu as raison, excuse moi...bon allé, je retourne voir ces petits monstres ( sourire ). Au fait Manon, ce soir, Tom et Georg nous ont inviter chez Tom pour le dîner. Anthony pourra venir ?

Manon : Bien sur !

Laurence : Bon, ben moi ma pause est fini, j'y retourne ! A tout à l'heure les filles !

Héloïse, Manon et moi : A tout à l'heure !

Manon : Les filles, moi je dois partir maintenant, ma fille à fini les cours plus tôt et je dois aller la chercher. Laurence s'occupe de ma classe.

Héloïse et moi : Ok

Manon ( en sortant ) : A ce soir !

Héloïse et moi allons rejoindre notre classe.

Jessica : Cam, ça va mieux ?

Moi ( grand sourire ) : Oui, merci.

Jessica : Ok. Bon je retourne vers ma salle.

Héloïse : Jess, attend.


Jessica : Quoi ?

Moi : Ce soir on est invité chez Tom.

Jessica : Ok. C'est cool !

Héloïse : Oui mais...il y aura aussi...

Moi : Georg...

Héloïse : Et il veut absolument que tu vienne.

Jessica ( hésitant ) : Je ne sais pas...notre divorce ne s'est pas très bien passé alors...


Moi ( suppliant ) : Allé Jess, fais un effort ! S'il veut que tu vienne, c'est que ça doit être important.

Jessica : Hum...bon d'accord.

Héloïse et moi : Cool !

Et le reste de la journée passe. A 16h25, je quitte l'école pour aller chercher Erwan et Kennedy.
Arrivée devant leur école, je sors de la voiture.


Erwan ( en me voyant ) : Maman !

Moi ( en le prenant dans mes bras ) : Coucou mon chéri ! Comment s'est passé ta journée ?

Erwan : Super bien ! On a enfin appris à lire l'heure !

Moi : C'est bien mon c½ur ! Mais...où est ta s½ur ?

Kennedy ( elle arrive en courant ) : Je suis là maman ! J'avais oublier mon stylo dans la classe.

Je les fait monter dans la voiture et pendant le trajet :

Moi : Mes chéris...ce soir on va manger chez Tonton Tom !

Erwan et Kennedy : Cool !

Moi : Vous serez sages ?

Erwan et Kennedy : Ouiiiii !

On arrive à la maison.

Moi : Bon, aller goûter, y'a des cookies et du lait. Après on fait les devoirs et ensuite, à la douche !

Plus tard, chez Tom...
Erwan et Kennedy étaient dans le salon, entrain de jouer avec Lucas, le fils de Laurence et Gustav, âgé lui aussi de 6 ans, sous la surveillance d'Alice, la fille de Manon, âgé de 12 ans.
Nous, les adultes, étions toujours à table, quand Tom tapota son verre avec sa cuillère pour demander le silence.


Tom : Bon, autant ne pas tourner autour du pot trop longtemps...si ce soir Georg et moi vous avons inviter ENSEMBLE, c'est parce que nous avons quelque chose à vous annoncer.

Georg : Quelque chose de la plus haute importance.

Le silence se fit autour de la table.

Georg : Voilà...alors...

Tom : Ce que nous tenions à vous dire c'est que...

Tom et Georg : Nous sortons ensemble !




Tadadaaaaamm !!!
Ah, vous vous y attendiez pas à celle là, hein ?
Tom et Georg qui sortent ensemble !
Y'a de quoi tomber de sa chaise !

# Posté le mercredi 15 août 2007 11:43

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 23:13