« Retour au blog de pas-sanstoi

Pas Sans Toi / Chapitre 2 : Prise de bec au commissariat...

Pas Sans Toi / Chapitre 2 : Prise de bec au commissariat...
... : Mais puisque je vous dis qu'il lui a foncé délibérément dedans ! Vous êtes bouché ou quoi ?

... : Calmez vous, madame Kaulitz ! Nous n'avons aucune preuve !

... : Je ne lui ai pas foncé dedans ! Vous affabulez ma chère ! La douleur vous égare !


Je suis dans le commissariat. Avec l'assassin de mon mari. Là, il commence sérieux à me chauffer...tant pis pour lui.

Moi ( serrant les poings ) : Ne m'adressez même pas la parole, espèce de malade ! Des témoins vous ont vu foncé dans mon mari ! Et d'après les analyses, vous n'étiez même pas sous l'emprise d'une quelconque drogue, de l'alcool ou d'un médicament ! Vous n'êtes qu'un misérable assassin ! Et j'irai jusqu'au bout pour le prouver, vous m'entendez ? JUSQU'AU BOUT ! Même si c'est la dernière chose que je dois faire dans ma vie !

Gagné. L'homme blêmit sérieusement.

Policier : Madame calmez-vous pour l'amour de Dieu !

Moi : Vous savez ce que j'en pense de votre Dieu ? VOUS LE SAVEZ ?

Ce fût au tour du policier de blêmir. Cette affaire n'allai pas être simple pour lui, loin de là.

Policier : Hum...vous dites que des témoins ont vu clairement Monsieur. X foncé dans votre mari...

Moi ( bras croisés ): C'est exact.

Policier : Pouvez vous les contacter ?

Moi ( sarcastique ) : Je vous rappel que trois d'entre eux sont venus avec nous, en tant que témoins justement.

Policier ( confus ) : Ah, euh...oui c'est vrai, bon...euh...( il prend un téléphone et appel un de ses collègue ) Ernest, tu peut m'envoyer les trois témoins de l'affaire Kaulitz s'il te plait ? Merci.

Deux minutes après : Toc, toc, toc.

Policier : Entrez !

Trois personnes entre dans la pièce. Un homme d'une quarantaine d'année, un jeune femme d'environ vingt ans et une vieille dame.

Policier : Bien. Vous êtes ici en tant que témoins de ce regrettable accident...

Moi ( je le coupe ) : Meurtre.

Policier : Euh...ça reste à prouver...bon...commençons par vous, monsieur. Pouvez-vous décrire la scène ?

Homme : Tout à fait. M.Kaulitz traversait la rue, sur le passage piéton, très prudemment quand cet homme ( il désigne l'homme X ) au volant de sa Clio noire s'est mis à doubler toutes les voitures, a grillé un feu rouge avant de foncé sur votre mari madame...le pauvre n'a pas eu le temps de réagir...

Policier : Je vous remercie. Et vous, mademoiselle, avez vous la même version des faits ?

Jeune femme : A peu près, disons que je n'étais pas dans la même situation que monsieur. Je m'étais arrêtée pour laisser traverser M.Kaulitz quand il m'a doublée et lui a foncé dedans...

Policier ( en notant tous sur son ordinateur ) : Très bien...et vous madame ?

Dame : J'ai la même version que ma petite fille, j'étais avec elle dans la voiture.

Policier : Très bien, je vous remercie beaucoup. Vous pouvez y aller, nous vous re-contacterons peut-être.

Dame ( à moi ) : Bonne chance pour la suite...et toutes mes condoléances pour votre mari...


Moi : Merci madame...

Ils quittent la pièce. Le policier se tourne vers X.

Policier : Alors mon gaillard ! Tu vas avouer maintenant ? Tout est contre toi !

X : Mais...c'est un complot ! Je n'ai rien fait, vous m'entendez ? RIEN FAIT !

Policier : Je te conseil de te calmer !


Moi : Avoue que tu as volontairement tuer mon mari !

Je le fixe droit dans les yeux, avec un regard qui ne laisse qu'une possibilité : la vérité.

Moi : Tu sais au moins que j'ai deux enfants ? Comment je vais leur annoncer que leur père est mort ? Met-toi deux secondes à ma place, espèce d'ordure ! Tu viens de briser une famille !

X : Je...bon très bien, j'avoue...j'ai volontairement tué M.Kaulitz...

Policier : Et pourquoi ?

X : Parce que...


... : Maman ? Maman ? MAMAN !

Je me réveille. Erwan et Kennedy sont à côté de moi.

Moi ( émergeant ) : Mmmmm... qu'est ce qu'il y a mes amours ?

Erwan : C'est le matin, maman !

Kennedy : Faut aller à l'école !

Moi : Quelle heure il est ?

Erwan : On sais pas encore lire l'heure...

Je regarde l'horloge du salon. Oh, ça va, ils ont école à 8h30 et il est...7h ! Je me lève et file dans la cuisine pour leur préparer leur petit déjeuner.

Moi : Mangez, pendant ce temps, je vais préparer vos affaires et m'habiller.

Je monte vite fait, prépare une robe à manches longues prune et des collant de laine blanches pour Kennedy et un jean avec un pull à col roulé vert pour Erwan. Je leur pose aussi leur chaussettes et je file m'habiller. J'ai une de ces têtes ! Une tonne d'anti-cernes ne viendrait pas à bout de celles qui marquent mon visage. Tant pis. J'enfile un jean et un T-shirt rouge, une veste en laine noire, me coiffe rapidement puis me regarde dans la glace de ma chambre. Mes yeux reste scotché sur mon cou, autour duquel est accroché une chaîne d'argent avec un pendentif, en argent également. Une moitié de c½ur. L'autre moitié, c'est Bill qui l'a. Dans la tombe...il m'avait offert ça à notre mariage. Je ne le quitte jamais, même pour dormir. Je descend rapidement. Erwan et Kennedy ont finis.

Kennedy : Tu m'a mis quoi comme vêtements ?

Moi : Ta robe préférée, ma puce, la prune.

Kennedy : Chouette ! C'est celle que Papa m'avait offerte, avant de...

Erwan : Tais toi ! Je veux pas qu'on parle de ça !


Moi : Erwan ! Excuse toi auprès de ta s½ur ! Et toi Kennedy, tu sais très bien que ton frère n'aime pas qu'on aborde ce sujet.

Erwan et Kennedy ( penaud ) : Pardon Maman...

Moi ( après leur avoir fait un bisou ) : Aller, c'est rien, montez vite vous habillé et faire votre toilette, il est déjà 7h30 ! Aller, aller !

Ils montent rapidement. Pendant qu'ils se préparent, je me prépare un café que je boit en deux gorgées. A 8h, ils descendent enfin.

Erwan et Kennedy : C'est boooon !

Moi : C'est bien, aller, maintenant, aller mettre vos chaussures, on part ! Et n'oublier pas vos cartables ! Ils sont dans l'entrée.

Je fourre la vaisselle sale dans le lave vaisselle, puis vais dans l'entrée enfiler mes bottes noires à talons. Je prend mes clés de voiture, les enfants montent.

Moi : Erwan ?

Erwan ( interloqué ) : Quoi Maman ?

Moi ( en souriant ) : Tu n'as pas l'impression d'avoir oublié quelque chose ?

Erwan ( réfléchissant ) : Euh...non.

Kennedy : Ton cartable, espèce de berchu !

Erwan : Oh zut !


Plus tard, les enfants étaient à l'école et moi, j'arrivais à MON école. Je suis institutrice pour enfants handicapés mentaux et moteurs ( physique ). Cette école, je l'ai crée avec mes amies, Laurence, Jessica, Manon et Héloïse. A peine suis-je arrivée que Laurence me saute dessus.

Laurence : Salut toi ! ( puis après m'avoir regardé attentivement ) Oula ! T'as une tête de cadavre fraîchement déterré ce matin ! Encore un cauchemar ?

Moi : Faut croire...

Laurence : Et...tes enfants aussi ?

Moi : Oui...

Laurence ( en me prenant dans ses bars ) : Allé, faut que tu tourne la page ! Je sais que c'est dur mais...ça fait deux ans, Cam...

Moi ( je m'écarte ) : Tu crois que je fais quoi ? Mais j'y arrive pas !

Laurence : Désolée...

Moi : Non, c'est moi...je sais pas ce que j'ai, je n'arrive pas à tourner la page...et voir tout ces trucs sur Tokio Hotel, ça me rend encore plus triste...c'est fou que leur groupe est duré aussi longtemps...

Laurence : Et il aurait duré encore plus longtemps si ce malade n'avait pas tué Bill.

Moi : Oui...au fait, tu as des nouvelles de Tom ?

Laurence : Non...pas depuis une semaine...

Moi : Je suis inquiète pour lui...depuis la mort de Bill...il semble tellement absent et j'ai peur qu'il fasse une bêtise...

Laurence : Il t'as juré de continuer !

Moi : Je sais...

Laurence ( en me prenant par l'épaule ) : Aller, chasse toi ces idées noires de la tête ! Héloïse t'attend avec les tous petits ! Ça va te faire du bien de revoir tes petites têtes d'anges ! ( grand sourire )

Moi ( rires ) : Tu as raison !

Je file dans notre « salle des profs » déposer mon sac avant d'aller dans la jolie salle beige où m'attendent Héloïse et les enfants.

Héloïse ( en souriant ) : Oh, les enfants, voilà Camille ! Qu'est ce qu'on dit ?

Enfants : Bonjoooour !!

Moi : Bonjours les poussins !

Puis après leur avoir fait à chacun un bisou, je vais faire la bise à Héloïse.

Héloïse : Ça va ? T'a l'air crevée.

Moi : Oui, ça va, t'inquiètes pas.

Héloïse : Je vois...Bill ?

Moi : Oui...mais j'ai pas envie d'en parler...

Héloïse : Oui, je comprend, excuse moi.

Moi ( sourire ) : C'est rien.

La matinée passe, tranquille.
Puis dans l'après-midi...


... : Salut la compagnie !



Mais qui ça peut bien être ?
Voilà, le mystère de la mort de Bill, ben vous en saurez pas plus pour l'instant. Ben oui, je maintient le suspens ^^
Et ne vous inquiété pas pour votre Billou, il apparaîtra bientôt dans l'histoire ( dans les souvenirs ^^ )
* Encore heureux è_é *

# Posté le mardi 14 août 2007 17:05

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 23:15

« Article précédent : Pas Sans Toi / Chapitre 1 : Quand tu es parti...

Article suivant : Pas Sans Toi / Chapitre 3 : Ben tient, ça... »