Je cligne des yeux plusieurs fois. Je commence à avoir l'habitude de ce genre de rêves, de souvenirs. Je regarde mon réveil. Il est 3h du matin.
Je me lève et vais vérifier que les enfants vont bien.
J'ouvre doucement la porte.
Mes petits anges.
Je les regarde, attendrie. Ils sont si beaux quand il dorment. Comme Bill...
Je referme leur porte, retourne dans ma chambre et m'allonge sur mon lit. Je regarde la photo de Bill et moi.
Moi ( pense ) : Dire que demain, ça fera deux ans que tu es partit...deux ans...c'est pas si long mais sans toi...c'est une éternité...je me rappel...quand on s'est rencontré...
Entre rêve et réalité.
Entre sommeil et réveil.
Entre bonheur et douleur.
Souvenirs...
Lumière aveuglante.
... : Aller, aller, les jeunes, on se réveille !
... : Raaaaaa !!! J'aime pas être réveillé !!!
J'ouvre lentement les yeux. Une infirmière est entrée dans la chambre pour ouvrir les rideaux et nous réveiller. Ce qui ne plait pas à Bill.
Infirmière : Aller, miss, il faut se lever, surtout que tu as dormis toute une semaine !
Très marrant, comme si j'avais choisis de dormir toute une semaine ! Enfin bon, je vais rien dire, en plus elle a l'air gentille cette infirmière, un peu niaise, mais gentille.
Bill ( la tête sous l'oreiller ) : J'veux dormiiiiiir !
Infirmière : Et ben tu dormiras plus tard ! ( puis en apportant des plateaux ) Tenez, voilà vos petits-déjeuner, je vous les laisse une demi-heure, après je viens les chercher. Et dans une heure, un médecin passera vous voir. Ensuite, quartier libre !
Et elle sort.
Je me frotte les yeux et me redresse un peu. Bill ronchonne toujours, la tête sous l'oreiller.
Moi ( en rigolant ) : T'es toujours aussi ronchon le matin ?
Bill ( voix étouffée par l'oreiller ) : Grrrrrr !!!
Voyant qu'il n'était pas près de dire autre chose, je commence à manger. Une fois fini, je me lève, prend des affaires dans le sac que Lolo m'avait apporter et vais dans la petite pièce qui sert de salle de bain pour m'habille, me coiffer et me laver le visage.
Quand je suis sortit, Bill venait de finir son plateau.
Bill ( en faisant la grimace ) : Berk, c'est vraiment dégueu la nourriture dans les hospitaux !
Moi ( en souriant ) : J'te le fait pas dire. J'ai hâte de rentrer chez moi !
Bill : Tu pourra rentrer quand ?
Moi : Aucune idée, je demanderais au médecin qui doit passer nous voir. Et toi ?
Bill : Dans une semaine, le temps que ma jambe finisse de guérire pour que je puisse au moins marcher.
Moi : Mais t'es là depuis combien de temps ?
Bill : 3 semaines. Ils ont voulu que je reste parce que ça servait à rien de sortir alors que je peux pas marcher. Et vu que je peux pas vraiment rester tranquillement chez moi...
Moi : Je vois...je peux te poser une question ?
Bill : Oui, bien sur.
Moi : Comment ça se fait que tu parle aussi bien français ?
Bill : Ah, ça...c'est le producteur qui a voulu qu'on apprenne le français, vu qu'on vient de plus en plus souvent en France.
Moi : Ok, ok...
L'infirmière de tout à l'heure entre soudain dans la chambre.
Infirmière ( en souriant ) : Bien, je vois que ce jeune homme est réveillé ! Je ne vous dérange pas longtemps, je viens juste chercher vos plateaux. ( après les avoir pris ) A plus tard !
Et elle s'en va, aussi rapidement qu'elle est venue.
Bill : Ben dis-donc, c'est une rapide celle-là !
Moi : Ouaip.
La porte s'ouvrit de nouveau, mais cette fois, c'était un infirmier.
Infirmier : Bonjour, Bill ! Ah, je vois que ta colocataire est réveillée ! Bonjour, mademoiselle ! On se demandait si t'allais un jour sortir de ton sommeil, dis-donc !
Bill ( gêné ) : Hum...on peut faire vite, s'il vous plait...nan, mais en fait, c'est que j'aime pas trop être assisté, surtout pour ça, donc...si on pouvait faire vite...
Infirmier : T'inquiètes pas, allé ( en l'aidant à se lever ) on file dans la salle de bain, je t'aide à te laver et après je m'en vais.
Ils entre tous les deux dans la salle de bain.
Ben oui, vu que Bill a les deux bras et la jambe dans le plâtre, il faut que quelqu'un l'aide à se laver. Et vu la tête qu'il tire, ça doit pas lui plaire.
Je m'assois sur mon lit et allume mon i-Pod. Ben tient, comme par hasard, je tombe sur Spring Nicht. Sans m'en rendre compte, je fredonne le refrain :
Moi : Ich schrei in die Nacht für Dich...lass mich nicht im Stich...Spring nicht...Die Lichter fangen Dich nicht...sie betrügen Dich...Spring nicht...Erinner Dich..an Dich und mich...Die Welt da unten zählt nicht...Bitte spring nicht...
Et ainsi de suite tout le long de la chanson, et des autres qui passent.
Jusqu'à ce que j'entende mon prénom.
Bill ( en riant ) : Hey oh ! Camille ! Tu m'entend ou t'es dans ton monde ?
Moi ( en retirant mes écouteurs ) : Mmmm, quoi ?
Bill ( avec son sourire qui tue ^^ ) : Ça va faire vingt minutes que tu chantonne tes musiques.
Moi ( gênée ) : Quoi ? Oh désolée, ça a dû te déranger. T'inquiètes, j'arrête.
Bill : Oh non, au contraire, t'as une très belle voix ! T'aurais chanter comme une casserole, je dis pas, mais vu que c'est pas le cas...
Moi : Merci !
Bill : Mais de rien miss !
Puis la porte s'ouvre. Un homme entre.
Homme : Bonjour, les jeunes ! Je suis votre médecin ! Alors, comment ça va Bill ? Et je vois que notre belle au bois dormant s'est réveillée ! Tant mieux, tant mieux ! Bon, alors miss, tu vas venir avec moi, je vais te faire des examens et on va essayer de voir ce qui t'as causé ce semi-coma. Allé, suis moi.
Je me lève et le suis. En sortant de la chambre :
Bill : A tout à l'heure, Cam !
Le médecin m'emmène dans une salle.
Médecin ( en s'asseyant derrière un bureau ) : Bon, tu va souffler là-dedans ( il me tend un objet ) et on va voir si c'est ton asthme qui t'a causé ton semi-coma.
Moi : Comment vous savez que je suis asthmatique ?
Médecin : J'ai demander ton dossier médical à l'hospital de Villefranche.
Moi : Ah, ok.
Je souffle donc dans son machin, puis lui tends.
Médecin : Hum...normal. Dis moi, tu as déjà eu une radio des poumons ?
Moi : Non, je ne penses pas.
Médecin : Bon, je te fais une prise de sang, et ensuite, on ira t'en faire faire une. Et ce sera tout.
Il me fait sa prise de sang, puis m'emmène dans une autre salle.
Après la radiographie :
Médecin : Bon, je t'apporte les résultats et les radios dès que je les ais. Je te raccompagne à ta chambre.
Sur le chemin :
Moi : Au fait, quand est-ce que je pourrais sortir ?
Médecin : Tout dépendra de tes résultats. Dis moi, ça ne te fais pas bizarre de partager ta chambre avec une star ?
Moi : Un peu, mais bon, c'est une personne comme une autre quand on y pense, alors...
Médecin : Bon résonnement.
On arrive devant la chambre.
Médecin : Bon aller, je te laisse, je repasse vous voir tous les deux demain. Tchao !
J'entre. Bill est toujours allongés sur son lit, il regarde la télé.
Moi : Qu'est ce que tu regarde ?
Bill : Les infos. Je suis étonné que personne ne parle de l'accident qu'on a eu. D'habitude, les producteurs en auraient profités pour faire un beau gros coup de pub...et là, rien. C'est pas que ça me déplait, au contraire, comme ça je suis tranquille. Mais c'est étrange...
Moi ( en y pensant soudain ) : Et Gustav et Georg ?
Bill : Oh, euh, il n'ont rien eu, ils étaient dans une autre voiture.
Moi : Ils ont eu du bol.
Bill : Ça tu peu le dire ! Dis, ça te dit d'aller faire un tour dehors ? J'en ai déjà marre d'être enfermé.
Moi ( en me dirigeant vers son lit ) : Ok ! Je vais t'aider à te lever.
Je l'aide donc à se lever et à s'installer sur le fauteuil roulant. Il a la peau super douce...hein ? Mais à quoi je pense moi ? Rooo, sors-toi ces idées de la tête ! Je commence à le pousser jusqu'à la sortie de la chambre, puis jusqu'à l'ascenseur. Arrivés dans le parc de l'hospital, on commence à se balader, tout en discutant, en apprenant à se connaître. On reste au moins deux heures avant de remonter, il fait maintenant beaucoup trop chaud, il doit bien faire 37° degré au moins ! Dans l'ascenseur :
Bill ( en me fixant ) : Merci...
Moi ( interloquée ) : De quoi ?
Bill : De me considérer comme quelqu'un de normal.
Puis, je sais pas comment il s'est débrouiller pour se lever un peu, il me fait un petit bisou sur la joue, qui a le mérite de me faire rougir un peu.
Moi ( un peu surprise ) : Ben...de rien, mais tu sais, c'est normal.
Bill : Dis pas le contraire, beaucoup d'autres filles me harcèleraient de questions sur ma vie privée et me draguerais. Mais pas toi...
C'est bizarre mais pendant un instant, j'ai eu l'impression de sentir un peu de...regret ? dans sa voix. Parce qu'il veux que je le drague ? Oula, il est compliqué ! Nan, puis de toute façon, j'ai sûrement mal entendu. On sort de l'ascenseur et on se dirige vers notre chambre. Mais à peine ai-je ouvert la porte qu'une Laurence et un Tom, apparemment morts d'inquiétudes, nous sautent dessus.
Laurence ( en me prenant dans ses bras ) : CAM ! BILL ! Oh mon Dieu ! Vous êtes vivants ! VOUS ÊTES VIVANTS !
Bill ( surpris ) : Ben oui, on avait remarqués.
Tom ( en levant son frère et en l'enlaçant ) : Attend, on frappe à la porte, pas de réponse, alors on entre et la qu'est ce qu'on voit ?
Laurence ( sans me lâcher ) : Vos lit fait, vos deux sacs dans un coin et un bouquet de fleurs sur la table de nuit avec marqué : Nos sincères condoléances !
Bill et moi : QUOI ?
Tom ( sans lâcher son frère ) : Bon sang, on a cru que vous étiez morts ! Ça fait une demi-heure qu'on est là !
Moi : Ben comme tu vois, on est vivants ! Mais c'est quoi cette histoire de bouquet ?
Laurence ( en me relâchant ( enfiiiin ^^ ) ) : Ben regarde !
En effet, un bouquet de roses rouges était posé sur la table de nuit, et sur une carte déposée entre les fleurs était marqué : Nos sincères condoléances.
Moi : Je pige rien, là !
Bill : Moi non plus !
L'infirmière de ce matin ente soudain.
Infirmière : Ah, il me semblait bien l'avoir posé là ! ( puis voyant nos regard incrédules ) Désolée, je me suis trompée de chambre, ce bouquet est pour la chambre d'à coté, un vieux monsieur qui vient de décédé...j'espère ne pas vous avoir fait trop peur.
Tom ( ironique ) : Non pas du tout, j'ai juste cru que mon frère était mort mais à part ça, rien de bien important.
Infirmière ( en sortant ) : Encore désolée !
Bill : Ben voilà, le mystère est résolu !
Laurence et Tom ( gros soupir de soulagement ) : Ouuuuuuuuff !!!!
La porte s'ouvre à nouveau. Cette fois, c'est le médecin de tout à l'heure.
Médecin : Camille, j'ai tes résultats. Bon, rien de bien grave, heureusement, n'est arrivé. Tu n'as aucun problème cardiaque apparent, mais je ne vois toujours pas ce qui t'as plongé dans un semi-coma. Tu vas rester encore une semaine ici, et si tout va bien, alors on te laissera sortir. Aller, je vous laisse, jeunes gens, j'ai beaucoup de boulot ! A plus tard !
Et il part, aussi vite qu'il est venu.
Laurence : Bon, ben tout va bien ! Tant mieux !
Moi : Ouaip !
Bill : Je suis content pour toi !
Tom ( clin d'½il ) : T'es surtout content pour TOI, tu va pas être tout seul cette semaine !
Bill ( en levant les yeux au ciel ) : Pff, n'importe quoi.
On rigole tous.
Entre bonheur et douleur, oui.
Car si les souvenirs font mal, ils nous aident tout de même à avancer.
Flou.
Lumière.
Réalité...
Je me lève et vais vérifier que les enfants vont bien.
J'ouvre doucement la porte.
Mes petits anges.
Je les regarde, attendrie. Ils sont si beaux quand il dorment. Comme Bill...
Je referme leur porte, retourne dans ma chambre et m'allonge sur mon lit. Je regarde la photo de Bill et moi.
Moi ( pense ) : Dire que demain, ça fera deux ans que tu es partit...deux ans...c'est pas si long mais sans toi...c'est une éternité...je me rappel...quand on s'est rencontré...
Entre rêve et réalité.
Entre sommeil et réveil.
Entre bonheur et douleur.
Souvenirs...
Lumière aveuglante.
... : Aller, aller, les jeunes, on se réveille !
... : Raaaaaa !!! J'aime pas être réveillé !!!
J'ouvre lentement les yeux. Une infirmière est entrée dans la chambre pour ouvrir les rideaux et nous réveiller. Ce qui ne plait pas à Bill.
Infirmière : Aller, miss, il faut se lever, surtout que tu as dormis toute une semaine !
Très marrant, comme si j'avais choisis de dormir toute une semaine ! Enfin bon, je vais rien dire, en plus elle a l'air gentille cette infirmière, un peu niaise, mais gentille.
Bill ( la tête sous l'oreiller ) : J'veux dormiiiiiir !
Infirmière : Et ben tu dormiras plus tard ! ( puis en apportant des plateaux ) Tenez, voilà vos petits-déjeuner, je vous les laisse une demi-heure, après je viens les chercher. Et dans une heure, un médecin passera vous voir. Ensuite, quartier libre !
Et elle sort.
Je me frotte les yeux et me redresse un peu. Bill ronchonne toujours, la tête sous l'oreiller.
Moi ( en rigolant ) : T'es toujours aussi ronchon le matin ?
Bill ( voix étouffée par l'oreiller ) : Grrrrrr !!!
Voyant qu'il n'était pas près de dire autre chose, je commence à manger. Une fois fini, je me lève, prend des affaires dans le sac que Lolo m'avait apporter et vais dans la petite pièce qui sert de salle de bain pour m'habille, me coiffer et me laver le visage.
Quand je suis sortit, Bill venait de finir son plateau.
Bill ( en faisant la grimace ) : Berk, c'est vraiment dégueu la nourriture dans les hospitaux !
Moi ( en souriant ) : J'te le fait pas dire. J'ai hâte de rentrer chez moi !
Bill : Tu pourra rentrer quand ?
Moi : Aucune idée, je demanderais au médecin qui doit passer nous voir. Et toi ?
Bill : Dans une semaine, le temps que ma jambe finisse de guérire pour que je puisse au moins marcher.
Moi : Mais t'es là depuis combien de temps ?
Bill : 3 semaines. Ils ont voulu que je reste parce que ça servait à rien de sortir alors que je peux pas marcher. Et vu que je peux pas vraiment rester tranquillement chez moi...
Moi : Je vois...je peux te poser une question ?
Bill : Oui, bien sur.
Moi : Comment ça se fait que tu parle aussi bien français ?
Bill : Ah, ça...c'est le producteur qui a voulu qu'on apprenne le français, vu qu'on vient de plus en plus souvent en France.
Moi : Ok, ok...
L'infirmière de tout à l'heure entre soudain dans la chambre.
Infirmière ( en souriant ) : Bien, je vois que ce jeune homme est réveillé ! Je ne vous dérange pas longtemps, je viens juste chercher vos plateaux. ( après les avoir pris ) A plus tard !
Et elle s'en va, aussi rapidement qu'elle est venue.
Bill : Ben dis-donc, c'est une rapide celle-là !
Moi : Ouaip.
La porte s'ouvrit de nouveau, mais cette fois, c'était un infirmier.
Infirmier : Bonjour, Bill ! Ah, je vois que ta colocataire est réveillée ! Bonjour, mademoiselle ! On se demandait si t'allais un jour sortir de ton sommeil, dis-donc !
Bill ( gêné ) : Hum...on peut faire vite, s'il vous plait...nan, mais en fait, c'est que j'aime pas trop être assisté, surtout pour ça, donc...si on pouvait faire vite...
Infirmier : T'inquiètes pas, allé ( en l'aidant à se lever ) on file dans la salle de bain, je t'aide à te laver et après je m'en vais.
Ils entre tous les deux dans la salle de bain.
Ben oui, vu que Bill a les deux bras et la jambe dans le plâtre, il faut que quelqu'un l'aide à se laver. Et vu la tête qu'il tire, ça doit pas lui plaire.
Je m'assois sur mon lit et allume mon i-Pod. Ben tient, comme par hasard, je tombe sur Spring Nicht. Sans m'en rendre compte, je fredonne le refrain :
Moi : Ich schrei in die Nacht für Dich...lass mich nicht im Stich...Spring nicht...Die Lichter fangen Dich nicht...sie betrügen Dich...Spring nicht...Erinner Dich..an Dich und mich...Die Welt da unten zählt nicht...Bitte spring nicht...
Et ainsi de suite tout le long de la chanson, et des autres qui passent.
Jusqu'à ce que j'entende mon prénom.
Bill ( en riant ) : Hey oh ! Camille ! Tu m'entend ou t'es dans ton monde ?
Moi ( en retirant mes écouteurs ) : Mmmm, quoi ?
Bill ( avec son sourire qui tue ^^ ) : Ça va faire vingt minutes que tu chantonne tes musiques.
Moi ( gênée ) : Quoi ? Oh désolée, ça a dû te déranger. T'inquiètes, j'arrête.
Bill : Oh non, au contraire, t'as une très belle voix ! T'aurais chanter comme une casserole, je dis pas, mais vu que c'est pas le cas...
Moi : Merci !
Bill : Mais de rien miss !
Puis la porte s'ouvre. Un homme entre.
Homme : Bonjour, les jeunes ! Je suis votre médecin ! Alors, comment ça va Bill ? Et je vois que notre belle au bois dormant s'est réveillée ! Tant mieux, tant mieux ! Bon, alors miss, tu vas venir avec moi, je vais te faire des examens et on va essayer de voir ce qui t'as causé ce semi-coma. Allé, suis moi.
Je me lève et le suis. En sortant de la chambre :
Bill : A tout à l'heure, Cam !
Le médecin m'emmène dans une salle.
Médecin ( en s'asseyant derrière un bureau ) : Bon, tu va souffler là-dedans ( il me tend un objet ) et on va voir si c'est ton asthme qui t'a causé ton semi-coma.
Moi : Comment vous savez que je suis asthmatique ?
Médecin : J'ai demander ton dossier médical à l'hospital de Villefranche.
Moi : Ah, ok.
Je souffle donc dans son machin, puis lui tends.
Médecin : Hum...normal. Dis moi, tu as déjà eu une radio des poumons ?
Moi : Non, je ne penses pas.
Médecin : Bon, je te fais une prise de sang, et ensuite, on ira t'en faire faire une. Et ce sera tout.
Il me fait sa prise de sang, puis m'emmène dans une autre salle.
Après la radiographie :
Médecin : Bon, je t'apporte les résultats et les radios dès que je les ais. Je te raccompagne à ta chambre.
Sur le chemin :
Moi : Au fait, quand est-ce que je pourrais sortir ?
Médecin : Tout dépendra de tes résultats. Dis moi, ça ne te fais pas bizarre de partager ta chambre avec une star ?
Moi : Un peu, mais bon, c'est une personne comme une autre quand on y pense, alors...
Médecin : Bon résonnement.
On arrive devant la chambre.
Médecin : Bon aller, je te laisse, je repasse vous voir tous les deux demain. Tchao !
J'entre. Bill est toujours allongés sur son lit, il regarde la télé.
Moi : Qu'est ce que tu regarde ?
Bill : Les infos. Je suis étonné que personne ne parle de l'accident qu'on a eu. D'habitude, les producteurs en auraient profités pour faire un beau gros coup de pub...et là, rien. C'est pas que ça me déplait, au contraire, comme ça je suis tranquille. Mais c'est étrange...
Moi ( en y pensant soudain ) : Et Gustav et Georg ?
Bill : Oh, euh, il n'ont rien eu, ils étaient dans une autre voiture.
Moi : Ils ont eu du bol.
Bill : Ça tu peu le dire ! Dis, ça te dit d'aller faire un tour dehors ? J'en ai déjà marre d'être enfermé.
Moi ( en me dirigeant vers son lit ) : Ok ! Je vais t'aider à te lever.
Je l'aide donc à se lever et à s'installer sur le fauteuil roulant. Il a la peau super douce...hein ? Mais à quoi je pense moi ? Rooo, sors-toi ces idées de la tête ! Je commence à le pousser jusqu'à la sortie de la chambre, puis jusqu'à l'ascenseur. Arrivés dans le parc de l'hospital, on commence à se balader, tout en discutant, en apprenant à se connaître. On reste au moins deux heures avant de remonter, il fait maintenant beaucoup trop chaud, il doit bien faire 37° degré au moins ! Dans l'ascenseur :
Bill ( en me fixant ) : Merci...
Moi ( interloquée ) : De quoi ?
Bill : De me considérer comme quelqu'un de normal.
Puis, je sais pas comment il s'est débrouiller pour se lever un peu, il me fait un petit bisou sur la joue, qui a le mérite de me faire rougir un peu.
Moi ( un peu surprise ) : Ben...de rien, mais tu sais, c'est normal.
Bill : Dis pas le contraire, beaucoup d'autres filles me harcèleraient de questions sur ma vie privée et me draguerais. Mais pas toi...
C'est bizarre mais pendant un instant, j'ai eu l'impression de sentir un peu de...regret ? dans sa voix. Parce qu'il veux que je le drague ? Oula, il est compliqué ! Nan, puis de toute façon, j'ai sûrement mal entendu. On sort de l'ascenseur et on se dirige vers notre chambre. Mais à peine ai-je ouvert la porte qu'une Laurence et un Tom, apparemment morts d'inquiétudes, nous sautent dessus.
Laurence ( en me prenant dans ses bras ) : CAM ! BILL ! Oh mon Dieu ! Vous êtes vivants ! VOUS ÊTES VIVANTS !
Bill ( surpris ) : Ben oui, on avait remarqués.
Tom ( en levant son frère et en l'enlaçant ) : Attend, on frappe à la porte, pas de réponse, alors on entre et la qu'est ce qu'on voit ?
Laurence ( sans me lâcher ) : Vos lit fait, vos deux sacs dans un coin et un bouquet de fleurs sur la table de nuit avec marqué : Nos sincères condoléances !
Bill et moi : QUOI ?
Tom ( sans lâcher son frère ) : Bon sang, on a cru que vous étiez morts ! Ça fait une demi-heure qu'on est là !
Moi : Ben comme tu vois, on est vivants ! Mais c'est quoi cette histoire de bouquet ?
Laurence ( en me relâchant ( enfiiiin ^^ ) ) : Ben regarde !
En effet, un bouquet de roses rouges était posé sur la table de nuit, et sur une carte déposée entre les fleurs était marqué : Nos sincères condoléances.
Moi : Je pige rien, là !
Bill : Moi non plus !
L'infirmière de ce matin ente soudain.
Infirmière : Ah, il me semblait bien l'avoir posé là ! ( puis voyant nos regard incrédules ) Désolée, je me suis trompée de chambre, ce bouquet est pour la chambre d'à coté, un vieux monsieur qui vient de décédé...j'espère ne pas vous avoir fait trop peur.
Tom ( ironique ) : Non pas du tout, j'ai juste cru que mon frère était mort mais à part ça, rien de bien important.
Infirmière ( en sortant ) : Encore désolée !
Bill : Ben voilà, le mystère est résolu !
Laurence et Tom ( gros soupir de soulagement ) : Ouuuuuuuuff !!!!
La porte s'ouvre à nouveau. Cette fois, c'est le médecin de tout à l'heure.
Médecin : Camille, j'ai tes résultats. Bon, rien de bien grave, heureusement, n'est arrivé. Tu n'as aucun problème cardiaque apparent, mais je ne vois toujours pas ce qui t'as plongé dans un semi-coma. Tu vas rester encore une semaine ici, et si tout va bien, alors on te laissera sortir. Aller, je vous laisse, jeunes gens, j'ai beaucoup de boulot ! A plus tard !
Et il part, aussi vite qu'il est venu.
Laurence : Bon, ben tout va bien ! Tant mieux !
Moi : Ouaip !
Bill : Je suis content pour toi !
Tom ( clin d'½il ) : T'es surtout content pour TOI, tu va pas être tout seul cette semaine !
Bill ( en levant les yeux au ciel ) : Pff, n'importe quoi.
On rigole tous.
Entre bonheur et douleur, oui.
Car si les souvenirs font mal, ils nous aident tout de même à avancer.
Flou.
Lumière.
Réalité...
Voilà, un nouveau chapitre de bouclé ^^
Oui, oui, je sais j'ai mis longtemps à le mettre, je suis impardonnable xD
Non, franchement, désolée, mais j'me sens pas trop inspirée ces derniers temps ( ma tite nanou elle sais pourquoi ^^ )
Voili, voilou, j'vais me rattraper, vous inquiétez pas ^^
Oui, oui, je sais j'ai mis longtemps à le mettre, je suis impardonnable xD
Non, franchement, désolée, mais j'me sens pas trop inspirée ces derniers temps ( ma tite nanou elle sais pourquoi ^^ )
Voili, voilou, j'vais me rattraper, vous inquiétez pas ^^